Dans l’industrie du « knowledge work » du moins… Pourquoi continuons-nous à mesurer la valeur du travail en heures plutôt qu’en résultats? Ne devrions-nous pas plutôt récompenser la valeur apportée, les connaissances accumulées ou la capacité à livrer un travail de qualité plus rapidement?
Je crois qu’il est temps de redéfinir ce que nous considérons comme du travail. Ne mélangeons-nous pas parfois le présentéisme et la productivité? Le temps de réflexion, la veille, la lecture ou même un lunch qui fait évoluer notre pensée fait, à mon sens, partie de notre « travail ».
Si une personne livre en une heure ce que d’autres réalisent en huit, doivent-elles être rémunérées de la même façon? Que fait celle qui travaille plus rapidement du reste de sa journée? Plus de travail?
Au final, voulons-nous être efficaces ou plus efficients? En repensant la rémunération, en misant sur la flexibilité et la valeur réelle, nous pourrions encourager une approche plus agile, plus motivante et mieux alignée sur les objectifs de chacun. Ceci aurait pour effet d’encourager l’innovation, la performance et la productivité.
Bon je sais, je sais, vous allez me dire que ce sont de belles réflexions, mais comment on applique ça dans une entreprise? Il est justement là le défi, car à petite échelle ça se peut, ça se gère, mais comment on « scale » ça?
Bref, j’ouvre la discussion, car c’est tout un défi!
Publié d’abord sur LinkedIn. Photo : Hennie Stander, Unsplash.
