Depuis quelques semaines, j’observe un certain « monsieur » au gym… Mes connaissances en entraînement me laissent penser que, vu sa forme impeccable et les charges qu’il soulève, il s’entraîne depuis plusieurs années et sait exactement ce qu’il fait.
Cette semaine, je le croise dans le vestiaire, en train de manger sa banane après son entraînement. Je profite de ce moment pour lui dire: « Je ne sais pas quel âge vous avez, mais c’est impressionnant de vous voir vous entraîner aussi intensément. » Et lui, de me répondre fièrement: « J’ai 80 ans, vous savez, moi je veux mourir en santé. »
« Je veux mourir en santé. » Quelle belle phrase! Ce monsieur, sans le savoir, m’a vraiment ébranlé (positivement). Il m’a conscientisé encore plus sur l’importance de la prévention en santé, plutôt que de simplement « patcher » les choses avec des pilules ou des soins. Je crois sincèrement que nous devons changer notre mindset et adopter une approche préventive pour vivre mieux, plus longtemps, et, comme il le dit si bien, mourir en santé.
Ce que j’entends par là, c’est d’éviter ces dernières années de survie pénible. À quoi bon survivre si le déclin est long et agonisant? Que le déclin, quand il viendra, soit rapide et franc. Ne pas s’épuiser dans une lente agonie, mais de plutôt vivre pleinement, en forme, jusqu’à la fin.
Je vous souhaite donc de « mourir en santé ».
Auteur : Seb Hémond
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Mourir en santé
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Le concept actuel de retraite est brisé!
La retraite, telle que nous la connaissons depuis les dernières décennies, repose sur une logique dichotomique : tout ou rien. Nous travaillons sans relâche pendant des décennies, pour ensuite, à un moment donné, généralement à 65 ans, stopper toutes nos activités. Mais qu’est-ce qui se passe réellement à ce moment précis?
Nous arrêtons brusquement notre contribution professionnelle, souvent en emportant avec nous une panoplie de connaissances tacites, qui sont souvent non documentées. Une bonne partie du savoir et des compétences accumulés au fil des ans disparaissent soudainement des organisations, créant des vides pouvant être difficiles à combler.
Avec le vieillissement de la population, ce phénomène devient de plus en plus problématique. Des individus avec des décennies d’expérience partent sans avoir eu l’occasion de transférer pleinement leur savoir (on ne sait pas ce qu’on sait). Alors, pourquoi ne pas envisager une approche différente au lieu de tracer une ligne dans le sable à 65 ans? Pourquoi ne pas envisager une transition professionnelle progressive qui permettrait non seulement de réduire graduellement les activités professionnelles, mais aussi de rester actif et de contribuer à la société de manière différente en vieillissant?
Intégrer une notion de retraite progressive pourrait permettre aux gens de profiter de plus de temps personnel plus tôt dans leur vie, tout en leur donnant la possibilité de rester plus longtemps sur le marché du travail. Cela pourrait les aider à rester actifs physiquement, mentalement, et à maintenir un cercle social diversifié. Un tel modèle ne se concentre pas seulement sur le travail; il promeut un équilibre qui soutient le bien-être à long terme et la santé globale.
Ce modèle de retraite progressive pourrait non seulement permettre aux individus de bénéficier de plus de temps libre tout en restant actifs, mais aussi aux organisations de mieux gérer les transitions et de conserver des connaissances essentielles. Je suis convaincu qu’il est crucial, dans les années à venir, de repenser la retraite, ou du moins de trouver un nouveau terme pour décrire ce changement progressif de nos activités. -

Se lever tôt?
À travers toutes mes lectures, vidéos et podcasts sur la productivité, un thème récurrent émerge : l’importance de posséder une routine bien établie. Les personnes avec le plus de succès, quel que soit leur domaine, se distinguent par leur discipline et leur capacité à passer à l’action. On met souvent l’accent sur l’heure du réveil, comme si se lever tôt était la clé du succès.
Cependant, ce que j’en retiens c’est que le succès ne dépend pas nécessairement de se lever à 4h ou 5h du matin. Le véritable point commun entre ces personnes est qu’elles s’accordent un moment dédié, sans interruption, chaque jour. Ce temps précieux est consacré à des activités professionnelles ou personnelles: lecture, jogging, méditation, temps de focus ou simplement savourer son café en silence.
L’essentiel est de découvrir le moment qui TE correspond le mieux. C’est un cadeau que tu te fais à toi-même. La période du matin revient fréquemment, car c’est souvent un moment où l’énergie est au rendez-vous et souvent où les maisonnées sont encore endormis.
Au final, que ce soit le matin, le midi, le soir ou la nuit, l’important est de trouver TON moment, d’en profiter pleinement et surtout de respecter ton propre rythme circadien.
Et toi es-tu plus team matin ou soir? -

Remote Not Distant
Je suis en pleine lecture de « Remote Not Distant ». Je suis heureux de constater que j’ai eu la chance de collaborer avec des organisations avant-gardistes en matière de culture de travail à distance. Ce livre rassemble plusieurs grandes idées et principes qui méritent d’être pollinisés dans plus d’entreprises.
Une chose est certaine : de nombreuses personnes dans les grandes organisations, qui insistent depuis les derniers mois pour ramener les employés au bureau sans raison valable, devraient lire ce livre. L’imposition d’un retour fréquent au bureau, souvent pour des raisons politiques ou par méfiance, n’est pas la solution. Imposer une présence systématique est peut-être la solution la plus simple, mais certainement pas la meilleure.
J’ai toujours proclamé que certaines activités d’équipe ont une plus grande valeur en personne. Il est crucial de cibler les événements et les rencontres à forte valeur ajoutée, afin que tous les participants en perçoivent réellement le bénéfice. Cela permet d’instaurer un rythme organique, dicté par les besoins et les envies des équipes elles-mêmes, et non pas imposé par la direction. Cependant, cela demande de l’énergie, du temps, de la planification et une réelle écoute de ses gens.
Et vous comment se passe votre “retour” au bureau? -

Trouver l’équilibre technologique
Depuis mon adolescence, ma passion pour la technologie a toujours été un pilier central, j’ai la conviction qu’elle a le pouvoir d’automatiser et de simplifier grandement notre quotidien. Cependant, je reste pleinement conscient des risques de surutilisation et d’utilisation inappropriée, pouvant prendre la place d’autres aspects fondamentaux de l’humain. Avec le temps, l’envie de m’éloigner de ce bombardement de stimuli s’intensifie, bien que ce ne soit pas toujours facile.. Parfois, je me tourne vers la nature, ou je tente de volontairement de m’éloigner de mes appareils pour chercher des instants de déconnexion. Idéalement, je devrais encore réduire mon temps d’écran, mais les entreprises ont cette capacité presque magique de nous rendre de plus en plus captifs de nos appareils.
En 2024, il est quasiment impensable de vivre sans technologie, que ce soit pour les tâches simples, comme consulter son compte en banque, lire les nouvelles, se divertir, ou, comme pour beaucoup d’entre nous, comme outil principal de travail. Cependant, cette omniprésence rend floue la distinction entre travail, divertissement et vie personnelle. Peut-on réellement délimiter ces sphères quand elles se confondent toutes à travers nos écrans, tous les jours?
J’en suis au tiers de la lecture de « La Fabrique du Crétin Digital » de Michel Desmurget, mais ce livre frappe déjà fortement, tant en tant qu’adulte submergé dans cette ère technologique, mais encore plus en tant que parent. Les statistiques qu’il évoque sont stupéfiantes: « Dès 2 ans, les enfants des pays occidentaux cumulent chaque jour presque 3 heures d’écran. Entre 8 et 12 ans, ils passent à près de 4 h 45. Entre 13 et 18 ans, ils frôlent les 6 h 45.» C’est sans parler de l’augmentation des cas de TDA chez les adultes, possiblement liées à l’usage intensif de contenus numériques de type « short».
Ce livre fut publié en 2019, je ne veux même pas penser à ce que la situation a pu prendre comme ampleur au cours des cinq dernières années. Bref, je suis flabbergasté!
Et vous, ressentez-vous également cette relation amour-haine, avec la technologie?
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Ying et Yang
Mes deux dernières lectures sont pratiquement diamétralement opposées, l’une parle de prévoir 5 coups d’avance pour anticiper le futur. L’autre de vivre le moment présent, afin de récolter des dividendes pour le reste de ses jours. Trouver cet équilibre entre le moment présent, le court et long terme, c’est vraiment un défi.
Le livre « Your Next Five Moves » de Patrick Bet-David nous démontre qu’une décision doit souvent prévoir la suite des évènements, pour avoir la meilleure chance de succès dans le futur et d’anticiper la suite. Souvent le choix au moment présent n’est pas le meilleur pour l’instant présent, mais est celui qui portera fruit dans le futur.
Le livre « Die with Zero » de Bill Perkins met en lumière notre constante crainte de manquer d’argent pour notre fin de vie. Mais à quoi bon mourir avec des centaines de milliers dans notre compte de banque? Pourquoi ne pas en profiter nous-même et ceux qui nous entoure pendant que nous sommes vivants?
Bref, ces lectures m’amènent à me réfléchir sur l’équilibre entre la planification et la spontanéité, chose qui n’est pas toujours facile à trouver! -

« The Hard Thing About Hard Things » de Ben Horowitz
Je viens de terminer « The Hard Thing About Hard Things » et, étrangement, en tant que professionnel évoluant dans le management organisationnel depuis plusieurs années, rien ne m’a surpris dans cet ouvrage. Bien au contraire, c’était plutôt réconfortant.
« There’s no recipe for building a high-tech company; there’s no recipe for leading a group of people out of trouble … there are no silver bullets, only lead ones. » – Ben Horowitz
Ce fut réconfortant de plonger dans un livre qui n’est pas qu’un mirage des réussites et des meilleures pratiques à mettre en place. Il est plutôt question du chaos, de l’art délicat de prendre des décisions avec des informations incomplètes, et d’admettre qu’il n’existe pas de recette miracle applicable à chaque situation à laquelle nous sommes confrontés.
Horowitz dépeint avec candeur un panorama où la route vers le succès n’est pas seulement une collection de victoires, mais aussi un chemin parsemé de défis, d’erreurs et de décisions complexes. Et c’est dans cette réalité souvent cachée que réside le cœur de l’authentique leadership.
Sans vouloir être vulgaire, mais oh, ça vient du cœur : c’est parfois tough en C****. On fait, par contre, toujours de notre mieux et, surtout, ce qu’on croit être le mieux pour l’organisation.
Si vous vous sentez parfois en seul face aux défis du management, cette lecture vient nous rappeler que nous traversons, pour la plupart, des expériences similaires. Bonne lecture!
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Le temps, c’est de l’argent
Le temps, c’est de l’argent… Combien de fois avons-nous entendu cette phrase? Mais en réalité, quantifier la valeur du temps n’est pas aussi simple, en particulier dans un modèle de service.
Nous avons tendance à évaluer ou à facturer un service en fonction des heures « travaillées ». Mais cette heure que nous facturons, elle n’est que la pointe de l’iceberg. Ce que nous ne voyons pas, c’est le temps investi en amont pour acquérir les connaissances et compétences nécessaires pour délivrer cette valeur.
Les heures passées à lire, à se former, à assister à des conférences, à échanger et à discuter – tout cela fait partie de mon bagage. Grâce à ces investissements, je suis aujourd’hui capable de commettre moins d’erreurs, d’exécuter plus rapidement et de produire de meilleurs résultats.
La solution est-elle d’augmenter mon « taux horaire » et de compresser plus de travail dans une semaine ? Ou de chercher à réinventer notre rapport au temps de travail?
Je suis convaincu que l’efficacité maximale, ce moment où nous sommes dans notre « flow », n’est atteint que pendant environ 4 heures par jour. Alors, comment pouvons-nous repenser notre modèle pour en arriver à travailler « juste » cela finalement?
Un méchant défi à relever, c’est carrément un changement de paradigme social. Bref, c’est l’fun rêver, mais pourquoi pas?
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« Tools of Titans » de Tim Ferriss
Je viens de terminer « Tools of Titans » de Tim Ferriss, c’est comme recevoir une avalanche d’astuces et de conseils offerts par certains des esprits les plus influents de notre époque. Chaque chapitre offre une nouvelle perspective, poussant parfois à défier et revoir nos schémas de pensée habituels.
La magie des livres réside dans leur capacité à évoluer avec nous. Relire un tome à différents moments de notre vie, c’est comme redécouvrir des trésors cachés que nous n’avions tout simplement jamais remarqués. Et ce livre en est assurément un!
L’un des points forts de ce livre est pour moi le chapitre sur le journaling. Plus qu’un simple exercice d’écriture, il invite à une introspection profonde. Ferriss, appuyé par de nombreux contributeurs dans ce tome, décrit le journaling comme une clé pour libérer la créativité, innover et se démarquer. Pour ma part, c’est aussi une bouffée d’air frais qui éclaircit l’esprit et le prépare à accueillir de nouvelles idées.
Ce qui est encore plus intéressant, c’est que Tim Ferriss offre, sur son blog, 17 questions qui ont profondément influencé le cours de sa vie. Je vous encourage vivement à les explorer et à vous prêter au jeu. Qui sait, ces questions pourraient ouvrir de nouveaux horizons ou révéler ce qui se cachait juste derrière une porte.
Les voici en traduction libre, have fun!
Question n°1 : Et si je faisais le contraire pendant 48 heures ?
Question n°2 : Sur quoi dépensé-je une somme d’argent déraisonnable ? Comment pourrais-je répondre à mon propre besoin ?
Question n°3 : Que ferais-je/aurais-je/serais-je si j’avais 10 millions de dollars ? Quel est mon vrai RMM (revenu mensuel total) ?
Question n°4 : Quelles sont les pires choses qui pourraient arriver ? Pourrais-je revenir à ma situation actuelle ?
Question n°5 : Si je ne pouvais travailler que 2 heures par semaine sur mon entreprise, que ferais-je ?
Question n°6 : Et si je les laissais prendre des décisions jusqu’à 100 $? 500 $? 1 000 $?
Question n°7 : Quel est le canal le moins encombré ?
Question n°8 : Et si je ne pouvais pas présenter mon produit directement ?
Question n°9 : Et si je créais mon propre MBA dans le monde réel ?
Question n°10 : Ai-je besoin de récupérer ce que j’ai perdu de la même manière que je l’ai perdu ?
Question n°11 : Et si je ne pouvais que soustraire pour résoudre des problèmes ?
Question n°12 : Que pourrais-je mettre en place pour me permettre de me déconnecter pendant 4 à 8 semaines, sans téléphone ni e-mail ?
Question n°13 : Est-ce que je chasse l’antilope ou des souris de champ ?
Question n°14 : Est-ce que tout pourrait être bien et complet en l’état ?
Question n°15 : À quoi cela ressemblerait-il si c’était facile ?
Question n°16 : Comment pourrais-je jeter de l’argent sur ce problème ? Comment pourrais-je « gaspiller » de l’argent pour améliorer la qualité de ma vie ?
Question n°17 : Sans hâte, sans pause.
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Dance It Out Mix
For more sets visit sebhemond.com/mix
00:00 Tone Depth – Walls feat. Groj
03:41 Diamond Mouth – Stare At Me (Frankey & Sandrino Remix)
07:39 Arude and Sincz -Tartarus
12:52 Erick Morillo feat. Audio Bullys – Break Down The Doors (Danny Howard Extended Remix)
17:02 Chus & Ceballos – La Colombiana (Matt Sassari Remix)
21:42 Reset Robot – Paradise Lost
26:20 Ronnie Spiteri – Indian Rave Hand
29:10 Fabio Neural, Dj Fronter – Enemies
33:46 Oscar L & Matt Sassari – Cilene
38:07 Huxley – Babyface (Extended Mix)
42:32 Siege – Thursday Jam (DJ Fronter Remix)
46:23 Oscar L – Monster Tube
50:45 Compact Grey – Bane (Ron Costa Remix)
54:03 Ronnie Spiteri – Riverside
58:37 Belocca – All I Want To Do
01:02:40 Siege – Deep Down
01:06:59 Dream Man vs. Barrucco – Red Lite (Tech House Remix)Podcast: Play in new window | Download
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Do the work de Steven Pressfield
« Do the Work » est un livre de Steven Pressfield qui vise à aider les individus à surmonter la résistance et à accomplir leurs projets créatifs. Voici un résumé des points clés du livre:
- La résistance: Selon Pressfield, la résistance est la force qui nous empêche de réaliser nos projets. Elle peut prendre différentes formes, comme la procrastination, la peur, le doute de soi, etc. Pour réussir, il est essentiel de surmonter la résistance.
- Commencez avant d’être prêt: Ne cherchez pas à attendre le moment parfait pour commencer votre projet. Lancez-vous, même si vous ne vous sentez pas complètement prêt. Vous apprendrez et progresserez au fur et à mesure que vous avancez.
- Recherche et préparation: Bien que la recherche et la préparation soient importantes, ne les laissez pas devenir une autre forme de résistance. Fixez-vous une limite de temps pour la recherche, puis passez à l’action.
- Le concept de « démarrer en haut »: Commencez par définir le résultat final que vous souhaitez atteindre, puis travaillez à rebours pour déterminer les étapes nécessaires pour y parvenir. Cela vous aidera à garder une vision claire de votre objectif et à rester concentré.
- Soyez têtu sur votre vision: Ne laissez pas les opinions des autres vous détourner de votre objectif. Soyez ouvert aux critiques constructives, mais ne perdez pas de vue votre vision.
- Acceptez l’incertitude et le chaos: Les projets créatifs sont souvent chaotiques et incertains. Embrassez cette réalité et soyez prêt à vous adapter et à évoluer en cours de route.
- Travaillez tous les jours: Pour surmonter la résistance, travaillez sur votre projet tous les jours, même si ce n’est que pour une courte période. La discipline et la régularité sont essentielles pour progresser.
- Apprenez à aimer les difficultés: Les défis et les obstacles sont inévitables dans tout projet créatif. Apprenez à les considérer comme des opportunités de croissance et d’amélioration.
- Terminez ce que vous commencez: Beaucoup de projets échouent parce que les gens abandonnent avant de les terminer. Engagez-vous à aller jusqu’au bout, même si le résultat n’est pas parfait.
En résumé, « Do the Work » de Steven Pressfield est un guide pour surmonter la résistance et réaliser vos projets créatifs. Il souligne l’importance de commencer, de rester concentré sur votre vision, de travailler tous les jours et de terminer ce que vous commencez.
Malheureusement ce livre est disponible qu’en anglais, en format papier, ebook et audiobook.
Pour plus de recommendations de lecture, visitez ma page de recommandation.
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Think again d’Adam Grant
« Think Again » d’Adam Grant est un livre qui examine l’importance de remettre en question nos propres croyances et de changer d’avis pour devenir des penseurs plus agiles et plus ouverts d’esprit. Le livre présente des études de cas, des recherches et des anecdotes personnelles pour illustrer comment nous pouvons tous apprendre à remettre en question nos idées préconçues.
Voici les principaux points importants:
- Le fait de remettre en question nos propres croyances et de chercher activement à changer d’avis peut nous aider à être plus créatifs, à prendre de meilleures décisions et à être plus ouverts d’esprit.
- Le livre examine les raisons pour lesquelles il est souvent difficile de changer d’avis, notamment la peur de l’incertitude, le désir de se conformer aux normes sociales et la crainte de paraître faible ou indécis.
- L’auteur propose des stratégies pour aider les gens à devenir plus ouverts d’esprit, notamment en encourageant la curiosité, en cherchant des points de vue différents et en étant prêt à admettre ses erreurs.
- « Think Again » explore également la façon dont les organisations peuvent encourager la remise en question et l’innovation en encourageant les employés à partager des idées différentes, en évitant la pensée de groupe et en permettant aux gens de prendre des risques calculés.
- Le livre s’appuie sur des recherches en psychologie, en économie comportementale et en neuroscience pour démontrer comment nos cerveaux sont câblés pour défendre nos propres croyances et comment nous pouvons apprendre à surmonter ces obstacles.
En résumé, « Think Again » d’Adam Grant est un livre qui examine l’importance de remettre en question nos propres croyances et de changer d’avis pour devenir des penseurs plus agiles et plus ouverts d’esprit. Le livre propose des stratégies pour aider les gens à devenir plus ouverts d’esprit et examine également comment les organisations peuvent encourager la remise en question et l’innovation.
Malheureusement ce livre est disponible qu’en anglais, en format papier, ebook et audiobook.
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